Restriction alimentaire et longévité

Publié le 27 avril 2009, par Viviane Haguenauer

Deux grandes évolutions ont marqué les années 80 dans le domaine de la nutrition et du vieillissement.

Tout d’abord le passage de la génétique du vieillissement à la génétique de la longévité et d’autre part la restriction alimentaire, facteur non génétique, connue pour augmenter la longévité des mammifères.

La conjonction de ses deux axes de recherche a permis de découvrir chez des modèles animaux, essentiellement invertébrés, les mécanismes génétiques liant le niveau d’alimentation et la longévité.

La découverte récente de voies génétiques communes entre vertébrés et invertébrés, régulant le vieillissement physiologique, apporte un nouvel éclairage à la notion de restriction alimentaire. Celle-ci joue un rôle important chez les modèles animaux quant aux ralentissements voir même à la prévention de pathologies liées à l’âge.


Source

  • TRETON, Jacques. Le processus du vieillissement : longévité et alimentation, Cahiers de nutrition et de diététique, 2008, vol. 43 ,n° 2, p. 63-66.

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